Présidentielle : le candidat Sarkozy promet de «rétablir l'autorité de l'Etat»

le , mis à jour à 22:00
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Présidentielle : le candidat Sarkozy promet de «rétablir l'autorité de l'Etat»
Présidentielle : le candidat Sarkozy promet de «rétablir l'autorité de l'Etat»

La campagne pour l'élection présidentielle de 2017 à bel et bien commencé pour Nicolas Sarkozy. Attendu jeudi soir dans les Bouches-du-Rhône pour son premier meeting officiel, le candidat à la primaire de droite s'est attaqué d'emblée à l'exécutif en promettant d'être le président qui « rétablira l'autorité de l'Etat » lors d'un meeting à Châteaurenard.

 

Devant plus de 2 000 personnes réunies dans un gymnase, l'ex-chef de l'Etat s'en est pris à la gauche au pouvoir plutôt qu'à ses adversaires à la primaire. « Jamais dans l'histoire la fonction présidentielle n'aura été aussi affaiblie », a-t-il lancé. « Je ne suis pas candidat pour exister », « pour durer » mais « pour agir au service de la France », a-t-il assuré avant de dérouler les thèmes de son livre : « autorité » et « identité » en particulier cette dernière étant « menacée.»

 

Où est passée l’autorité, quand ce sont les minorités qui gouvernent ? Jamais on ne leur a autant cédé #ToutPourLaFrance #Chateaurenard ?

— Nicolas Sarkozy (@NicolasSarkozy) 25 août 2016

 

« Le candidat de l'eau tiède »

 

« Je ne serai pas le candidat de l'eau tiède, des demi-solutions, » a-t-il assuré. « J'en ai assez que l'on prenne des faux prétextes pour ne pas agir. L'Etat de droit ne peut pas être un état de faiblesse », a-t-il continué. Au premier rang, ses soutiens, entre autres : François Baroin, Laurent Wauquiez, Eric Woerth, Luc Chatel, Brice Hortefeux, Jean-Claude Gaudin, mais aussi Rachida Dati, aux côtés des régionaux de l'étape, Christian Estrosi et Eric Ciotti.

 

Nicolas Sarkozy a aussi moqué la réaction du Premier ministre Manuel Valls qui s'est « inquiété » jeudi matin de la « brutalité » de ses propositions, l'accusant de « populisme.» « Vous l'avez compris, pour les socialistes, entendre le peuple, c'est être populiste », a taclé l'ancien ...

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