Présidentielle : la sécurité en question après « l'enfarinage » de Valls

le , mis à jour à 09:53
7

L'enfarineur de Strasbourg n'aura pas raison de la campagne de Manuel Valls. « Nous allons demander aux gardes du corps de resserrer leur présence autour de lui, mais pas question d'alléger son emploi du temps et encore moins ses sorties publiques », explique un des porte-parole du candidat à la primaire de la gauche. Il est vrai qu'il reste moins d'un mois avant l'élection. Il n'empêche !

 

Alors que l'état d'urgence est prolongé et que la menace terroriste, après l'attentat de Berlin, est particulièrement élevée, la sécurité de l'ex-Premier ministre soulève bien des questions. Tout comme celle des ministres ou des candidats à la présidentielle. « Depuis son élection à la primaire, François Fillon bénéficie d'un dispositif renforcé, souligne Thierry Solère, porte-parole du candidat LR. Il y a une voiture suiveuse payée par l'Etat qui encadre désormais ses déplacements.»

 

Le cas de Valls placé à 2 sur une échelle de 1 à 4

A l'instar de Manuel Valls, Fillon n'a pas l'intention de revoir à la baisse bains de foule et autres marchés du dimanche. Après un break de quelques jours, il reprendra ses contacts avec la population, quel que soit le degré de la menace dans le pays. Comme tous les anciens Premiers ministres, les ex-présidents de la République et les ex-ministres de l'Intérieur, François Fillon bénéficie des services d'un officier de sécurité à vie.

 

Manuel Valls, qui vient à peine de quitter Matignon, est entouré, lui, de 12 gardes du corps : l'Uclat, une unité spécialisée dans la lutte contre le terrorisme, a placé le cas de Valls à 2 sur une échelle de 1 à 4 et déterminé le nombre de policiers du Service de la protection (SDLP, ex-SPHP, Service de protection des hautes personnalités) nécessaires sur le terrain. Deux équipes de six personnes se relaient ainsi chaque semaine pour assurer 24 heures sur 24 et sept jours sur sept la sécurité de Manuel Valls. Devant son local de ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • remimar3 il y a 11 mois

    A quand une loi des députés PS pour interdire la vente de farine aux particuliers, ou bien son achat avec présentation obligatoire d'une pièce d'identité ?

  • M1835232 il y a 11 mois

    Tous les frais engagés pour assurer la sécurité de ce monsieur devront être intégrés dans son compte de campagne, "dura lex, sed lex".

  • janaliz il y a 11 mois

    Cela fait 5 ans que nous sommes dans le pétrin ! Alors qu'il soit enfariné n'est qu'un juste retour des choses...

  • masson33 il y a 11 mois

    Tout ce fric dépensé pour ça....quel gaspillage inutile...pendant ce temps les salaires et retraites sont gelés au nom de l'effort national....

  • frk987 il y a 11 mois

    Si toutes les agressions sur la place publique se résumaient à un jet de farine....Ce sont les risques du métier de politicard. Il assume ou bien se retire en Espagne.

  • s.thual il y a 11 mois

    Et si on parlait protection tout court des citoyens.un élu est un citoyen comme un autre Non?

  • M2266292 il y a 11 mois

    que de protection pour les popols de la poliique