Présidentielle : l'Égypte vote dans l'incertitude

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Alors que le premier scrutin présidentiel libre de l'ère post-Moubarak s'est ouvert ce mercredi, 60 % des Égyptiens hésitent entre deux candidats islamistes et trois laïcs.

Point d'orgue de la transition engagée il y a plus d'un an sous l'égide de l'armée, la première élection présidentielle libre et ouverte de l'histoire égyptienne s'est ouverte ce mercredi dans un climat d'extrême confusion et de tension latente. D'ici à jeudi soir, plus de 51 millions d'électeurs sont appelés à départager 12 candidats. Si aucun d'entre eux n'atteint la barre des 50%, un second tour se tiendra les 16 et 17 juin. C'est alors seulement, sauf événement imprévu, que le Conseil suprême des forces armées (CSFA) remettra ses pouvoirs à la nouvelle autorité civile, avant de regagner ses casernes.

Limpide sur le papier, le scénario du scrutin n'en est pas moins passablement nébuleux dans les faits. Si cinq candidats semblent s'être détachés du lot durant la campagne, l'absence de sondages fiables obère toute tentative d'évaluer leur poids respectif. De plus, 60% des Égyptiens affirmaient ces derniers jours ne pas encore avoir choisi leur candidat. Un

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