Présidentielle en Tunisie : Essebsi revendique la victoire, Marzouki conteste

le
0
Présidentielle en Tunisie : Essebsi revendique la victoire, Marzouki conteste
Présidentielle en Tunisie : Essebsi revendique la victoire, Marzouki conteste

Les Tunisiens se sont rendus aux urnes ce dimanche pour élire au suffrage universel leur président lors d'un scrutin historique et achever ainsi une période de transition, quatre ans après la révolution du jasmin qui a vu la chute de l'ancien régime et la fuite de Ben Ali, en janvier 2011. 5,3 millions d'électeurs ont eu le choix pour ce deuxième tour entre le président sortant Moncef Marzouki, 69 ans, et le favori du vote, l'ancien ministre de Bourguiba Béji Caïd Essebsi, 88 ans.

Vers 20 heures, les premières estimations sont tombées : elles donnaient Béji Caïd Essebsi vainqueur entre 53% et 54% des voix. Le chef de Nida Tunes (Appel de Tunisie) a bénéficié du soutien des anciens du régime et des anti-islamistes ainsi que des hommes d'affaires bien connus en Tunisie. Victorieux aux législatives du 26 octobre mais sans atteindre la majorité absolue, Beji Caïd Essebsi devrait former un gouvernement de coalition dans les prochaines semaines.

VIDEO. Présidentielle en Tunisie : Essebsi revendique la victoire, Marzouki conteste

Quelques minutes seulement après la fermeture des bureaux de vote à 18 heures locales, le camp de l'ancien ministre de Bourguiba avait crié victoire, par la voix de son directeur de campagne, Mohsen Marzouk. «Les indicateurs que nous avons (...) indiquent une victoire de Béji Caïd Essebsi», a-t-il déclaré à la presse et devant des partisans réunis devant le siège de campagne de Nidaa Tunes. Et d'ajouter même : «Cette victoire, nous l'acceptons avec humilité parce qu'il y a devant nous un grand travail pour le développement de la Tunisie».

Dans une déclaration à la télévision nationale, Béji Caïd Essebsi en personne avait lui-même remercié «les femmes et les hommes de Tunisie» et rendu hommage aux «martyrs» du pays. «Dans l'attente des résultats définitifs (...), il nous est possible de dire que la campagne électorale est finie et que tout ce qui s'est passé pendant ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant