Présidentielle en Syrie : Bachar al-Assad, vainqueur annoncé

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Présidentielle en Syrie : Bachar al-Assad, vainqueur annoncé
Présidentielle en Syrie : Bachar al-Assad, vainqueur annoncé

La Syrie vote depuis 7 heures (6 heures en France) pour son élection présidentielle. Bachar al-Assad, dont le régime organise le scrutin, est assuré de l'emporter. L'opposition, elle, parle de «farce» et appelle au boycott, dans un pays ravagé depuis plus de trois ans par une guerre civile qui a fait plus de 160 000 morts, selon le récent décompte d'une ONG. A Alep, plus de 2 000 personnes auraient été tuées depuis le début de l'année.

Plus de 15 millions de Syriens sont appelés aux urnes. Le vote devrait s'achever à 19 heures (18 heures en France), mais il peut être prolongé de cinq heures à la demande de la commission électorale. En théorie, il s'agit de la première élection dans le pays depuis un demi-siècle, Bachar al-Assad et, avant lui, son père Hafez ayant été désignés par référendum. Mais elle est organisée en vertu d'une loi excluant de facto toute candidature dissidente. De plus, elle n'est organisée que dans une partie du pays. Le régime contrôle 40% du territoire où vit 60% de la population, selon le géographe spécialiste de la Syrie Fabrice Balanche.

VIDEO. Les Syriens aux urnes pour la présidentielle

Bachar al-Assad a voté avec son épouse Asma dans le centre de Damas, «dans le bureau de vote du quartier (résidentiel) de Malki», selon la télévision locale. Le couple était entouré de nombreuses sympathisantes. Le vote se déroule néanmoins dans une atmosphère tendue, puisque des obus tirés par les rebelles sont tombés mardi sur des quartiers de Damas, tandis que le régime a mené des raids en périphérie de la capitale.

VIDEO. Présidentielle en Syrie : un nouvel élan pour Bachar al-Assad

Iran, Russie et Corée du Nord supervisent le scrutin

Le clan Assad dirige la Syrie d'une main de fer depuis plus de 40 ans, durant lesquels il a muselé toute dissidence et déjà écrasé dans le sang un soulèvement des Frères musulmans dans les années 1980. A la tête d'une armée ...

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  • Berg690 le mardi 3 juin 2014 à 14:28

    Les occidentaux devront faire avec et mangeront leur chapeau et kippa.

  • M940878 le mardi 3 juin 2014 à 09:36

    Assad est sans doute la solution la moins pire