Présidentielle : de 1988 à 2011, ce que disaient les sondages à un an du scrutin

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Présidentielle : de 1988 à 2011, ce que disaient les sondages à un an du scrutin
Présidentielle : de 1988 à 2011, ce que disaient les sondages à un an du scrutin

Dans un an, jour pour jour, les Français seront appelés aux urnes. Le premier tour de l'élection présidentielle aura lieu le 23 avril 2017. Un horizon que regardent déjà une quinzaine de candidats déclarés et tant d'autres encore non déclarés, qui rêvent de décrocher l’Élysée pour, tous, changer la France.

Cette dernière semaine, pas moins de quatre sondages ont donné François Hollande battu au soir du premier tour. L'opinion sera-t-elle d'accord avec elle-même dans un an ? Retour sur ces « pronostics n-1 » depuis trente ans.

> 1987 : un Français sur deux veut que Mitterrand se représente

En 1987, François Mitterrand a déjà effectué six des sept années de son mandat. Mais le premier président de gauche de la Ve République, deux ans après son accession au pouvoir, a dû prendre le « tournant de la rigueur » faute d'avoir réussi à relancer l'économie française et après avoir dû dévaluer trois fois le franc. Et depuis 1986, Mitterrand est obligé de présider sans majorité, avec une Assemblée acquise à la droite, et Jacques Chirac comme Premier ministre. Au printemps 1987, selon un sondage CSA pour Le Parisien, 49% des Français souhaitent que le président sortant soit candidat. 34% refusent cette issue. Quelques mois plus tard, en septembre, ils seront 54% à vouloir sa candidature.

Les sondages sont encore peu utilisés par les journaux, il faut attendre juin pour qu'une enquête BVA pour Paris Match donne un trio de finalistes : à gauche Mitterrand, à droite Chirac ou Raymond Barre.

Résultat : Mitterrand élu. Le soir du 8 mai 1988, François Mitterrand remporte l'élection avec 54,02% des scrutins, contre 45,98% pour Jacques Chirac. Au premier tour, l'ordre était le même, Mitterrand devant Chirac. Raymond Barre (UDF) obtenait 16,54% des voix et Jean-Marie Le Pen (FN) 14,38%.

Le drôle de fait. Les listes électorales avaient vu affluer deux millions de personnes supplémentaires par ...

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