Présidentielle au Mali : le parti de Cissé dénonce un «bourrage des urnes»

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Présidentielle au Mali : le parti de Cissé dénonce un «bourrage des urnes»
Présidentielle au Mali : le parti de Cissé dénonce un «bourrage des urnes»

Le parti de Soumaïla Cissé, candidat à la présidentielle au Mali arrivé en deuxième position au premier tour, selon des résultats partiels officiels, a dénoncé ce mercredi «un bourrage des urnes» et estimé «sûr à 100%» un second tour avec son principal adversaire Ibrahim Boubacar Keïta.

«Nous dénonçons le bourrage des urnes» lors du premier tour du scrutin tenu le 28 juillet, a déclaré Madou Diallo, responsable des jeunes de l'Union pour la République et la démocratie (URD), la formation de Soumaïla Cissé.

«Malgré ce bourrage, selon nos chiffres, un second tour est inévitable pour départager notre candidat, Soumaïla Cissé, et Ibrahim Boubacar Keïta», donné en tête avec une large avance par les premiers chiffres officiels, a ajouté Madou Diallo lors d'un meeting devant un millier de personnes ce mercredi après-midi à Bamako. «Il est sûr à 100% qu'il y a un second tour», a-t-il affirmé.

Il n'a cependant pas fourni de détails sur les auteurs et l'ampleur des bourrages d'urnes, ni sur les zones où ils se seraient produits.

Le ministre de l'Administration territoriale «doit démissionner»

Mardi, le ministre de l'Administration territoriale, le colonel Moussa Sinko Coulibaly, avait fait état d'un taux de participation de 53,5% et affirmé que, selon des tendances portant sur un tiers des bulletins dépouillés, Ibrahim Boubacar Keïta, ex-Premier ministre, était en tête avec «une large avance» sur ses concurrents. Il avait ajouté que l'ex-ministre des Finances Soumaïla Cissé, l'autre grand favori du scrutin, était en deuxième position.

Le colonel Coulibaly avait parlé d'écarts «importants» entre Ibrahim Boubacar Keïta et ses concurrents et ajouté : «Si ces écarts sont confirmés, il n'y aura pas de deuxième tour».

Pour Madou Diallo, le ministre de l'Administration territoriale «doit démissionner et une commission internationale de dépouillement des bulletins de votes doit ...

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