Présidentielle au Costa Rica : la gauche en embuscade

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Dans un pays de tradition conservatrice, le seul candidat de la gauche semble en train de tirer son épingle du jeu.

Les Costaricains désignent dimanche 2 février 2014 leur président pour succéder à Laura Chinchilla, élue en 2010. Son mandat a été marqué par l'adoption du traité de libre-échange avec les États-Unis, ses déclarations contre le mariage homosexuel et sa volonté de limiter le droit à l'avortement. Dans un pays de tradition catholique et très conservatrice, ses positions auraient dû lui assurer une popularité confortable à la fin de son mandat. Il n'en est rien. Sa cote est au plus bas, alors qu'elle avait réussi à se faire élire au premier tour de la présidentielle de 2010 avec 46 % des voix (pour gagner au premier tour, il faut obtenir plus de 40 % des voix).

Les sondages attribuent à Johnny Araya Monge, le candidat du parti au pouvoir, el Partido Liberacion Nacional, un maximum de 30 % des voix. Il est talonné par le candidat de gauche, Jos...

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