Présidentielle américaine : vive querelle entre Trump et une juge de la Cour suprême

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(COMBO) This combination of pictures created on July 13, 2016 shows US Supreme Court Associate Justice Ruth Bader Ginsburg (L) in Washington, DC, on October 8, 2010 and Republican presidential nominee Donald Trump in New York on June 22, 2016. Trump called on July 13, 2016, for the resignation of the Ginsburg, charging that her "mind is shot" after the 83-year-old branded him a "faker." It is exceptional for a US Supreme Court justice to speak openly about politics and their political preferences. But Ginsburg dropped all pretenses of reserve in two interviews she gave recently and which have caused a sensation. / AFP / TIM SLOAN AND KENA BETANCUR
(COMBO) This combination of pictures created on July 13, 2016 shows US Supreme Court Associate Justice Ruth Bader Ginsburg (L) in Washington, DC, on October 8, 2010 and Republican presidential nominee Donald Trump in New York on June 22, 2016. Trump called on July 13, 2016, for the resignation of the Ginsburg, charging that her "mind is shot" after the 83-year-old branded him a "faker." It is exceptional for a US Supreme Court justice to speak openly about politics and their political preferences. But Ginsburg dropped all pretenses of reserve in two interviews she gave recently and which have caused a sensation. / AFP / TIM SLOAN AND KENA BETANCUR

Des déclarations polémiques de la juge Ruth Bader Ginsburg contre Donald Trump aux hochements de tête d’Hillary Clinton, l’essentiel de la campagne américaine.

Le fait du jour Donald Trump a demandé, mercredi– juillet, la démission de Ruth Bader Ginsburg, l’une des huit membres en poste de la Cour suprême. Le futur candidat républicain a réagi à des propos tenus par elle dans deux interviews cette semaine qui ont provoqué une polémique. « C’est un imposteur », a-t-elle déclaré à CNN au sujet de Donald Trump. « Il n’a aucune cohérence. Il dit à tout moment ce qui lui traverse la tête. Il est vraiment égocentrique. »

L’octogénaire, nommée par le président Bill Clinton et qui siège depuis vingt-trois ans à la Cour suprême, s’est également interrogée sur son refus de rendre publique sa déclaration de revenus. « Comment a-t-il pu s’en sortir impunément ? », s’est-elle demandé, ajoutant : « Apparemment, la presse a été très accommodante avec lui là-dessus. »

En réponse, M. Trump a accusé la juge progressiste d’avoir « perdu la boule ». « Elle nous a plongés dans l’embarras avec ses commentaires vraiment stupides à mon sujet. Qu’elle démissionne ! », a lancé le magnat sur Twitter. Le New York Times et le Washington Post se sont émus dans un éditorial que Mme Bader Ginsburg soit sortie de son devoir de réserve.

La phrase du jour « Cet homme [Donald Trump] est le candidat du parti de Lincoln. Nous voyons qu’il devient le parti de Trump. Et ce n’est pas seulement une grande perte pour la démocratie, c’est une trahison. » C’est ce qu’a déclaré Hillary Clinton, mercredi– juillet, de l’ancien Parlement de l’Illinois, à Springfield, da...

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