Présidentielle américaine, J-256 : Donald Trump creuse l'écart en nombre de délégués

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HOUSTON, TX - FEBRUARY 24: People listen as Republican presidential candidate U.S. Sen. Marco Rubio (R-FL) speaks during a campaign rally at the Marriott South at Hobby Airport on February 24, 2016 in Houston, Texas. The process to select the next Democratic and Republican Presidential candidates continues. Joe Raedle/Getty Images/AFP == FOR NEWSPAPERS, INTERNET, TELCOS & TELEVISION USE ONLY ==
HOUSTON, TX - FEBRUARY 24: People listen as Republican presidential candidate U.S. Sen. Marco Rubio (R-FL) speaks during a campaign rally at the Marriott South at Hobby Airport on February 24, 2016 in Houston, Texas. The process to select the next Democratic and Republican Presidential candidates continues. Joe Raedle/Getty Images/AFP == FOR NEWSPAPERS, INTERNET, TELCOS & TELEVISION USE ONLY ==

Ex-aequo pour Ted Cruz et Marco Rubio, premiers soutiens pour Donald Trump au Congrès, appel du « Washington Post » à bloquer le magnat de l’immobilier : l’essentiel de la présidentielle américaine en un coup d’œil.

Le fait du jour Au terme du caucus républicain du Nevada qu’il a remporté, mardi 23 février, le magnat de l’immobilier Donald Trump creuse l’écart en nombre de délégués. Mercredi, il en compte désormais 81 contre 17 pour le sénateur du Texas Ted Cruz et 17 pour celui de Floride Marco Rubio. Le gouverneur de l’Ohio John Kasich en compte 6, et le neurochirurgien à la retraite Ben Carson, 4 seulement. Pour être investi par le Parti républicain pour la présidentielle, il faut en obtenir au moins 1 237. Près de 600 délégués seront attribués lors du « Super Tuesday » (« super mardi ») du 1er mars, qui concerne 11 Etats, dont 155 au Texas.

Mitt Romney a estimé mercredi 24 février que le dossier fiscal du candidat républicain Donald Trump peut contenir une « bombe ». L’ancien candidat républicain à l’élection présidentielle de 2012 base son analyse sur le fait que M. Trump est selon lui réticent à publier ses comptes pour les dernières années. Le milliardaire a répliqué en traitant M. Romney d’« idiot ». 

Le Washington Post a consacré pour la seconde fois en trois jours, mercredi 24 février, un éditorial pour demander aux responsables républicains de bloquer par tous les moyens possibles le candidat Donald Trump. Au lendemain du premier éditorial, le responsable du parti, Reince Priebus, avait jugé : « C’est le plus stupide que j’ai jamais lu ».La phrase du jour « Je suis désolé, ça n’a pas marché comme je le voulais » Selon le journal The Hill, c’est ainsi que l’ancien candidat...

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