Présidentielle américaine : Donald Trump, l'isolationnisme au pouvoir

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Partisan de Donald Trump à New York.  
Partisan de Donald Trump à New York.  

Un mur courant sur les 1 600 kilomètres qui séparent les États-Unis du Mexique, érigé pour mettre un terme à l'immigration clandestine et que le nouveau président des États-Unis se fait fort de facturer aux Mexicains eux-mêmes. Cette promesse spectaculaire, Donald Trump l'a répétée des dizaines de fois au gré de ses meetings et elle semble résumer assez bien sa conception du monde : un milieu hostile contre lequel les États-Unis doivent se prémunir. Plutôt paradoxal de la part d'un homme dont le slogan ornant la casquette rouge arborée tout au long de la campagne était : « Make America Great Again » (Rendre sa grandeur à l'Amérique).

Dans le discours prononcé fin octobre à Gettysburg et dans lequel il présentait les grandes lignes de son action à venir, le candidat républicain n'a pas développé de doctrine claire en politique étrangère. Mais les pistes qu'il a ébauchées vont dans le même sens : celui d'un isolationnisme croissant, car les États-Unis n'ont « pas vocation à être les gendarmes du monde ».

C'est vrai en matière de commerce international, Trump ayant annoncé vouloir renégocier le traité de libre-échange nord-américain (Nafta) et se retirer du partenariat trans-pacifique (TPP). Ça l'est également dans le domaine de la lutte contre le réchauffement climatique, les engagements pris à l'occasion de la COP21 étant susceptibles d'être remis en cause. Ça l'est plus...

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