Présidentielle américaine : Donald Trump gagne du terrain au Congrès

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A supporter of Republican presidential candidate Donald Trump holds a sign during his campaign rally at the Orange County Fair and Event Center, April 28, 2016, in Costa Mesa, California. Trump is vying for votes in the June 7 California primary election in hope of narrowing the gap to the 1,237 delegates needed to win the Republican presidential nomination. / AFP / DAVID MCNEW
A supporter of Republican presidential candidate Donald Trump holds a sign during his campaign rally at the Orange County Fair and Event Center, April 28, 2016, in Costa Mesa, California. Trump is vying for votes in the June 7 California primary election in hope of narrowing the gap to the 1,237 delegates needed to win the Republican presidential nomination. / AFP / DAVID MCNEW

Du nombre croissant de soutiens de représentants à M. Trump aux économies forcés de Bernie Sanders, l’essentiel de la campagne américaine.

Le fait du jour Le magnat de l’immobilier Donald Trump avait débuté la course pour l’investiture républicaine sans le moindre soutien au Congrès. Il est en train de rattraper son retard au fur et à mesure de son avancée vers le nombre de délégués nécessaires pour devenir le candidat républicain à l’élection présidentielle du 8 novembre. Le président de la commission des affaires étrangères du Sénat, Bob Corker (Tennessee), l’a félicité pour son discours de politique étrangère prononcé mercredi 27 avril, et deux autres présidents de commission de la Chambre des représentants, Bill Shuster (Pennsylvanie) and Jeff Miller (Floride), lui ont apporté leur soutien jeudi. Son conseiller Paul Manafort a rencontré un groupe d’élus le même jour pour préparer une visite du milliardaire qui pourrait se tenir en mai, selon la presse américaine.

La phrase du jour « De toute ma vie, je n’ai jamais travaillé avec un plus misérable fils de pute » Le retrait de la politique libère souvent la parole. L’ancien « speaker » (président) de la Chambre des représentants John Boehner l’a prouvé en se montrant assassin vis-à-vis du sénateur du Texas Ted Cruz, qui tente d’empêcher le favori Donald Trump d’obtenir l’investiture républicaine pour la présidentielle du 8 novembre. « C’est Lucifer en chair et en os », a-t-il ajouté. M. Boehner s’est exprimé jeudi 28 avril dans le cadre d’une conférence à Stanford. Le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, a estimé que l’ancien « speaker » avait v...

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