Présidentielle 2017 : Valls appelle Hamon, Montebourg et Macron au rassemblement

le , mis à jour à 00:44
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Présidentielle 2017 : Valls appelle Hamon, Montebourg et Macron au rassemblement
Présidentielle 2017 : Valls appelle Hamon, Montebourg et Macron au rassemblement

Au sein du Parti socialiste, la crainte d'une répétition du 21 avril 2002 aux élections présidentielles de 2017 se fait de plus en plus nettement ressentir. Cette année-là, Lionel Jospin n'était pas parvenu au 2ème tour du suffrage, laissant libre voie à Jacques Chirac face à Jean-Marie Le Pen. Quinze ans plus tard, les ténors socialistes s'inquiètent de la possibilité d'un nouveau fiasco électoral. N'excluant pas l'hypothèse de l'absence de la gauche au second tour de l'élection présidentielle, le Premier ministre Manuel Valls a lancé ce samedi à Tours (Indre-et-Loire) un grand appel au rassemblement des différentes sensibilités qui traversent le PS.

 

QUESTION DU JOUR. Présidentielle 2017 : Manuel Valls doit-il être candidat à la place de François Hollande ?

 

 

Celui qui, il y a huit mois seulement, faisait état de «positions irréconciliables à gauche», a tendu la main, devant un parterre d'environ 200 militants à Tours, à toute sa «famille politique». «Aujourd'hui, mon rôle c'est de rassembler, a-t-il assuré. Le Premier ministre a ensuite nommé directement quatre anciens ministres démissionnaires et parfois virulents à son égard : «Je demande à Arnaud (Montebourg), Emmanuel (Macron), Benoît (Hamon), Aurélie (Filippetti): qu'est-ce qui nous sépare?»

 

Manuel Valls, pour appuyer ses propos, a explicitement convoqué le risque d'une absence de la gauche au deuxième tour. «Rien n'est acquis. C'est même le contraire, soyons lucides, qui nous est promis, a-t-il jugé, avant d'appeler à «réagir maintenant pour ne pas mourir demain (...), pour ne pas vivre avec la honte de la défaite et de l'humilitation.»

 

«Divisions», «luttes d'égo» et «règlements de compte»

 

Lui qui souffre d'une image clivante a ajouté «assumer» les «débats» et les «désaccords», mais a fustigé «l'ambiance actuelle, faite de divisions, de luttes d'ego, de règlements de compte». Il a ...

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  • M898407 il y a 6 mois

    Ca sent vraiment la fin de règne dans la panique la plus totale....

  • M2266292 il y a 6 mois

    cet inutile doit être viré

  • M999141 il y a 6 mois

    C'est la débandade. C'est bien le même qui a posé un ultimatum à FH pour faire partir Macron ?