Présidentielle 2017 : les confidences et les piques de Hollande

le , mis à jour à 07:10
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Présidentielle 2017 : les confidences et les piques de Hollande
Présidentielle 2017 : les confidences et les piques de Hollande

« L'inimaginable est désormais prévisible, nous savons qu'il peut se produire. » C'est un François Hollande plutôt grave qui s'est présenté mardi soir devant les journalistes de l'Association de la presse présidentielle (APP). Après une année dramatique marquée par une série d'attentats d'une ampleur « inconnue » jusque-là, a-t-il relevé, l'heure n'était pas aux petites blagues.

A neuf mois de la présidentielle, le chef de l'Etat, qui réunit le dernier Conseil des ministres ce mercredi matin avant une (petite) trêve estivale, s'est surtout appliqué à se hisser au-dessus de la mêlée. « Etre président de la République, c'est être capable de définir pour le pays une place dans un contexte qui a profondément changé. Ce sera le sujet de l'élection : la place de la France et la capacité de la France à pouvoir porter un modèle, une capacité à pouvoir fédérer, rassembler les Français, mais aussi donner un sens à la construction européenne. »

Avant de s'envoler ce mercredi pour Rio au Brésil afin de soutenir les sportifs français et surtout défendre la candidature de Paris pour les JO de 2024, le chef de l'Etat a encore souligné sa différence avec la droite -- ou au moins avec une partie d'elle. « Faut-il aller au-delà de l'état d'urgence, considérant que les textes actuels sont superflus, presque inutiles, voire contraignants ? » s'est-il faussement interrogé en visant Nicolas Sarkozy. « L'Etat de droit n'est pas contradictoire avec la raison d'Etat. L'Etat de droit n'empêche pas l'Etat d'agir », a-t-il martelé.

Sarkozy va « trop vite et trop loin »

Brossant la toile de fond de ce que pourrait être la prochaine campagne présidentielle, Hollande est revenu à plusieurs reprises sur la manière dont le pays doit affronter la menace terroriste sans altérer ses valeurs démocratiques. Une manière d'enfoncer un coin avec la droite sur le plan tactique mais qui semble rejoindre une ...

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  • 300CH il y a 9 mois

    tout, mais plus jamais ça, 2017 "ça cliques et lui" dehors

  • mlaure13 il y a 9 mois

    Non seulement la place est super bonne, mais elle flatte l'égo de bcp...qui voudraient en reprendre pour 5 ans

  • bobded il y a 9 mois

    Encore de la haine pour Nicolas Sarkozy, incroyable pour un responsable d'état de monter les Français les un contre les autres

  • M140210 il y a 9 mois

    ...et tans que les journalistes continuent leur travail de désinformation, il a toute ses chances.

  • bordo il y a 9 mois

    Pantin ridicule qui ne songe qu'à finasser.