Présidentielle 2017 : les ambitions s'aiguisent chez Les Républicains

le , mis à jour à 22:08
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Présidentielle 2017 : les ambitions s'aiguisent chez Les Républicains
Présidentielle 2017 : les ambitions s'aiguisent chez Les Républicains

Au Paris Event Center, où se tenait samedi le congrès «fondateur» des Républicains, ils ont loué en choeur les vertus du «rassemblement» et de «l'unité», posé pour une belle photo de famille et -fait rare- évité leurs fameuses «chicayas». Sauf que ce dimanche, 2017 aiguisant bien des appétits, chacun est revenu à sa partition. 

Invité du 20 heures de France 2, Nicolas Sarkozy a clos la série des interviews dominicales par ce rappel : «Le moment des primaires (qui doivent désigner le candidat du parti à la présidentielle 2017) viendra en septembre 2016, mais d'ici-là, il y a les souffrances des Français.» Lui, le patron, ceint des habits du rassembleur, ne «rentrer(a) pas dans ce jeu-là». Il se plaît à constater que «depuis six mois», soit depuis qu'il est à nouveau aux manettes, «l'unité est revenu».  Et se veut magnanime : «Est-ce à dire que l'unité, c'est la fin des ambitions de chacun?» Celles-ci se sont en tout cas exprimées librement, ce dimanche.

Alain Juppé a joué sa petite musique le premier. De bon matin, au micro du «Grand rendez-vous Europe 1/i-Télé/Le Monde», le maire de Bordeaux (Gironde) a tour à tour regretté le «vocabulaire excessif» de Sarkozy contre le gouvernement, redit qu'il exigeait des primaires ouvertes (ce qui est acté) et martelé sa détermination. Copieusement hué la veille par une salle toute acquise à son rival, il balance, la confiance en bandoulière : «Nicolas Sarkozy a le parti. Moi, pour l'instant, j'ai l'opinion.»

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