Présidence de la FIFA : Platini s'estime seul «capable de battre Blatter»

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Présidence de la FIFA : Platini s'estime seul «capable de battre Blatter»
Présidence de la FIFA : Platini s'estime seul «capable de battre Blatter»

La guerre pour la présidence de la FIFA (Fédération internationale de football association) en 2015 a commencé et Michel Platini a ouvert les hostilités. Dans une interview à l'AFP, il laisse ouvertement entendre qu'il pourrait être candidat en affirmant qu'il était la «seule personne capable de battre Sepp Blatter».

Auparavant, Michel Platini, président en exercice de l'UEFA (Union des associations européennes de football), s'était attaqué directement à son meilleur «ennemi». Le triple Ballon d'Or a lancé ce jeudi «un appel solennel» au président de la FIFA, Joseph Blatter, pour qu'il ait le «courage politique» de s'attaquer au problème «de la propriété des joueurs par des tiers», un «grave danger» pour le football. Pour l'exemple, l'international français du FC Porto Eliaquim Mangala est «la propriété» à 45% de fonds d'investissements. Javier Mascherano (FC Barcelone) ou Carlos Tevez ( Juventus Turin) ont un temps fait partie des ces joueurs sous contrat avec des agents ou des fonds d'investissements.

Platini, qui s'exprimait lors de son discours d'ouverture du Congrès de l'UEFA à Astana (Kazakhstan), a profité de la présence au premier rang de Sepp Blatter pour lui  lancer un message direct.

«La foi que nous avons dans le rôle social du football doit nous donner la force de prendre à bras le corps des problèmes majeurs qui représentent un grave danger pour notre sport: Je pense ici à la propriété des joueurs par des tiers, autrement appelée TPO ou Third Party Ownership», a expliqué le patron du foot européen.

Michel Platini s'attaque frontalement à la politique de Sepp Blatter

«Quand j'étais joueur, j'ai fait grève pour que les joueurs n'appartiennent plus à leurs clubs et puissent jouir d'une légitime liberté, a poursuivi l'ancienne star de la Juventus. Aujourd'hui, les joueurs n'appartiennent certes plus à leurs clubs, mais c'est pire: ils appartiennent de plus en plus souvent à des ...

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