Présidence de l'UMP : les derniers meetings de Le Maire et Sarkozy

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Présidence de l'UMP : les derniers meetings de Le Maire et Sarkozy
Présidence de l'UMP : les derniers meetings de Le Maire et Sarkozy

Sprint final à l'UMP. A 24 heures du début du vote pour la présidence du principal parti d'opposition, Nicolas Sarkozy et Bruno Le Maire ont tenu leurs derniers meetings, ce jeudi soir. Objectif : galvaniser une dernière fois les 268 341 adhérents appelés aux urnes (électroniques) jusqu'à samedi soir. Car si le suspense n'est guère de mise quant au nom du vainqueur (face à Le Maire et Mariton, Sarkozy est archi-favori), le score des uns et des autres sera scruté de près.

Bruno Le Maire, qu'un joli résultat propulserait définitivement dans le cercle restreint de ceux qui comptent à droite, affiche sa confiance. Au point de lancer, à Fréjus (Var), un audacieux : «Samedi soir, nous gagnerons la présidence de l'UMP.» «Certain qu'il y aura un second tour», il promet : «Je ferai de l'UMP, avec vous, la grande force de droite républicaine que vous attendez.»

Endossant plus que jamais son costume de «Monsieur Propre», il appelle à «tirer un trait sur les scandales financiers, sur les affaires judiciaires», à «mettre fin à la guerre des chefs». «La politique, ça n'a jamais été pour moi me servir moi-même», lâche le député de l'Eure, qui se pose en rempart face à l'ancien président de la République qui veut «tout changer du sol au plafond». Aux militants, il propose ce choix : soit «en finir avec l'UMP», soit «maintenir l'UMP».

Sarkozy : «Rester en retrait aurait été une lâcheté»

Sarkozy, lui, veut changer de nom, en finir avec les courants. Depuis Nîmes (Gard), il renouvelle sa promesse de construire «le parti de la France», «le parti de l'espérance». Il rejette encore une fois ces partis qui ressemblent «à une caserne», avec des «attitudes de secte». «Les partis de notables de la politique qui font leurs petites affaires entre eux en tenant soigneusement les Français à l'écart...»

Dernier meeting oblige, l'ex-chef de l'Etat s'est attardé sur les raisons de son retour. Dépeignant ...

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