Présidence de l'UMP : le vote de tous les dangers

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La direction de l'UMP devra faire bonne figure lors du congrès prévu le 29 novembre (photo d'illustration).
La direction de l'UMP devra faire bonne figure lors du congrès prévu le 29 novembre (photo d'illustration).

"Retrouver de la cohésion pour le congrès de la rentrée". C'est le principal objectif de l'UMP pour la rentrée, celui que l'on retrouve dans la bouche de ses cadres. Il faut dire que, depuis le cauchemar de la guerre entre Jean-François Copé et François Fillon pour la présidence du parti en 2012, celui-ci est déchiré par les ambitions de ses lieutenants et les affaires judiciaires. Bygmalion et les fausses factures, le maquillage des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy et les nombreuses boules puantes sorties dans la presse sur le train de vie des uns et des autres ont achevé de façonner un climat de suspicion, voire de détestation, qui a atteint son apogée avant les vacances estivales. Pourtant, à la rentrée, il faudra ranger les querelles de côté pour éviter qu'un tel scénario ne se reproduise et que les guerres intestines ne viennent plomber le vote pour la présidence de l'UMP qui aura lieu le 29 novembre 2014. Mais le contexte et les circonstances de celui-ci ne plaident pas pour une accalmie. Nicolas Sarkozy entretient toujours le suspense au sujet de son retour, et de son éventuelle candidature pour la présidence du parti, ce qui ne favorise pas la reconstruction de l'UMP sur de nouvelles bases. Face à cette perspective, le triumvirat dirigeant composé de François Fillon, Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé ainsi que les cadres quadras sortent déjà les fourches caudines pour éviter qu'il ne reprenne le parti en main. Par ailleurs, la...

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