Près de 50 bandes violentes sévissent encore dans Paris

le
2
Concentrées dans le nord-est de la ville, elles ont été moins actives en 2011.

Cinquante ans après, les mythiques blousons noirs ont laissé place dans la capitale aux «Candy Shop», «Tokyo Gang Zoo», «Bana Massacreuz» ou encore «Black Mamba»... Si les noms semblent beaucoup moins impressionnants, ceux qui en font partie sont pour autant tout aussi redoutables. Régulièrement, ces bandes s'affrontent entre elles pour des motifs futiles ou s'en prennent aux passants. Insultes, rackets... Constituées en règle générale de mineurs et de jeunes majeurs en échec scolaire, elles vivotent de petits larcins ou de trafic de stupéfiants. Et, bien souvent, font régner la peur dans les quartiers où elles ont établi leur QG ou dans les transports en commun.

«On a réellement commencé à prendre en compte ce phénomène au printemps 2006, au moment des manifestations anti-CPE, où des groupes venaient en marge des défilés pour voler et piller», se souvient une source policière. En juillet 2010, la Préfecture de police a lancé un plan de lutte

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • marconge le jeudi 12 jan 2012 à 12:52

    OUAIS, mais parler et agir contre les automobilistes est tellement +facile et sans risques.

  • domiana le jeudi 12 jan 2012 à 10:40

    il n'y a qu'à agir aulieu de parler; on sait et on ne fait rien