Près d'un jeune sur deux épargne en vue d'un achat immobilier

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Les moins de 35 ans mettent surtout de l’argent de côté en vue de réaliser un projet, notamment immobilier, alors que leurs aînés pensent déjà à financer leur retraite.

Au moment où les taux de crédit immobilier atteignent des niveaux historiquement bas, les jeunes cherchent à acquérir leur premier bien immobilier et épargnent à cette fin, souligne le second baromètre réalisé par la société spécialisée dans l’épargne immobilière Perial. 42% des personnes de moins de 35 ans interrogées par Opinionway pour cette société déclare en effet mettre de l’argent de côté pour se constituer un capital qui lui servira d’apport en cas d’achat. C’est beaucoup plus que l’ensemble des répondants, toutes classes d’âge confondues (21%).

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Alors que leurs aînés cherchent avant tout à se constituer un épargne de sécurité, qui leur servira «en cas de coup dur» ou pour financer leur retraite, les jeunes souhaient avant tout réaliser un projet avec l’argent qu’ils ont économisé.

Ils privilégient donc logiquement les placements qui allient un faible risque de perte, et une grande liquidité qui leur permettra de débloquer leur épargne facilement le moment venu. Sur le podium des placements qu’ils privilégient figurent ainsi le livret A, les différents livrets, notamment le livret jeune et le plan d’épargne logement. Ils sont particulièrement sensibles à l’actualité économique: les taux bas, notamment, les incite à accroître leur épargne.

Investissement dans l’immoblier indirect

Les placements immobiliers indirects, sur lesquels se focalise l’étude, sont en revanche encore moins connus des moins de 35 ans que de l’ensemble des répondants. Moins d’un sur quatre sait qu’il peut investir dans des sociétés, comme les SCPI, dont la vocation est d’acheter et de gérer un patrimoine immobilier locatif, le plus souvent des bureaux ou des commerce. Ces entreprises reversent ensuite aux souscripteurs leur quote-part de loyer.

Une fois cette possibilité connue, ils se montrent cependant plus intéressés que les autres à y investir. 18% seraient ainsi prêts à acquérir des actions dans ce type de sociétés. Pour des jeunes disposant d’un apport insuffisant pour réaliser un achat immobilier seul, ce placement présente en effet l’avantage d’un investissement minimum assez faible. Dans des villes, comme Paris, où le prix des biens immobiliers est particulièrement élevé, ce placement est une opportunité d’investir malgré tout dans la pierre.

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  • M4339380 il y a un mois

    alors que les SCPIs le permettent. Brillant...Relisez l'article avec le doigt. Bonne lecture.

  • sibile il y a un mois

    pas évident de se loger dans des trackers de foncières

  • M4339380 il y a un mois

    Les foncières ou les trackers de foncières sont une autre possibilité tout aussi accessible, et bien moins chargées en frais.Il me semble que les SCPI n'ont pas toujours été très solide... Quelqu'un pour nous rappelé ce qui s'est passé dans les années 90 ?