Premiers signes de faiblesse chez DSK

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Contradictoires, les enquêtes d'opinion trahissent les interrogations de l'électorat de gauche.

Les compteurs se mettent à trembler. Le rapport de forces que les sondages enregistraient depuis des mois commence à fléchir. L'opinion n'est plus si unanime pour encenser Dominique Strauss-Kahn. Le directeur général du FMI, qui n'a pas encore dit s'il souhaitait être candidat aux primaires socialistes, pourrait-il commencer à douter ? «La force de son retour repose sur la force de l'opinion», observe un de ses amis. S'il caracole toujours en tête de la course, sa candidature reste à construire. Et déjà il subit des attaques.

En fin de semaine, le favori socialiste pour 2012 sera à Paris, où il participe aux réunions des ministres des Finances du G20. Au sein du gouvernement, on devrait en profiter pour rappeler à quel point on souhaite qu'il termine son mandat à la tête du Fonds. «Nous avons besoin de lui là où il est», a déclaré mardi la ministre de l'Économie, Christine Lagarde. Mais DSK devrait voir aussi «ses amis»... ses amis politiques avec qui i

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