Premières oppositions au plan de rigueur au Parlement

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L'examen des mesures, annoncées mardi par François Fillon, débutera le 28 novembre à l'Assemblée.

Hausse de la TVA, de l'impôt sur le revenu, moindre revalorisation des prestations: le plan de rigueur annoncé mardi comporte des mesures impopulaires. Son examen par le Parlement, qui débutera le 28 novembre à l'Assemblée, ne sera pas une promenade de santé. Au sein de la majorité, le groupe Nouveau Centre est ainsi opposé à l'indexation sur la croissance, moins généreuse, des prestations familiales et des aides au logement. «Il faut protéger les familles et les locataires. Nous proposons à la place de raboter plus fortement les niches et de demander un effort supplémentaire aux grandes entreprises», annonce le député centriste Charles de Courson.

Lors des questions à l'Assemblée, Valérie Pécresse, la ministre du Budget, a refusé mardi toute négociation sur ce sujet, arguant que «nous ne pouvons dépenser plus que nous créons de richesse».

Le gouvernement reste donc ferme, mais la bataille pourrait être rude et Gilles Carrez, le rapporteur UMP du budget

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