Première apparition de William et Kate avec le "royal baby"

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PREMIÈRE APPARITION DE WILLIAM ET KATE AVEC LE "ROYAL BABY"
PREMIÈRE APPARITION DE WILLIAM ET KATE AVEC LE "ROYAL BABY"

LONDRES (Reuters) - Le prince William et son épouse Kate sont apparus souriants et détendus mardi soir, sur le seuil de l'hôpital St Mary de Londres, leur nouveau-né dans les bras, saluant la foule rassemblée devant la maternité, dans une ambiance effervescente.

La duchesse de Cambridge a donné naissance lundi au premier enfant du couple princier, ce qui a déclenché la liesse à Londres et des messages de sympathie du monde entier.

Vêtue d'une robe bleue à pois blanc, Kate a salué la foule en souriant, son petit garçon enveloppé dans une étoffe blanche dans les bras, avant de le donner à William.

Le couple, qui s'est dit rempli d'émotion, a pris la pause pendant quelques minutes devant la foule des photographes et des sympathisants venus les saluer.

Le prince William, vêtu d'une chemise bleu clair et les manches retroussées, a répondu à quelques questions et assuré qu'il cherchait encore un prénom pour son fils. Les parieurs britanniques privilégient George et James.

Il n'a en revanche pas répondu à la question de savoir s'il avait lui-même coupé le cordon ombilical.

Le couple est ensuite rentré dans l'hôpital avant de ressortir et William a pris le volant d'une berline noire avec sa femme et son fils.

Le nourrisson, qui pèse 3,8 kilos, est venu au monde lundi à 16h24, heure locale (15h24 GMT).

Le "bébé royal", qui sera nommé prince de Cambridge, est officiellement troisième dans l'ordre de succession au trône britannique après son grand-père Charles et son père, William, ce qui relègue au quatrième rang le prince Harry, le frère de William.

Kate et William, tous deux âgés de 31 ans, se sont rencontrés quand ils étaient étudiants à l'université de St Andrews. Leur mariage avait été suivi par deux milliards de téléspectateurs. La naissance de leur premier bébé a provoqué le même genre de frénésie, la presse entretenant une attente fiévreuse par des spéculations quotidiennes.

Peter Griffiths, Hélène Duvigneau pour le service français

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