Premier League, the place to be

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Premier League, the place to be
Premier League, the place to be

Avec l'explosion des droits télés, seuls quelques gros poids lourds européens tiennent encore la comparaison avec les clubs de Premier League sur le marché des transferts. Une donnée qui n'a pas échappé aux agents de joueurs, lesquels s'adaptent à cette nouvelle donne depuis plus ou moins longtemps.

Les droits télévisés de la Premier League se calculent en milliards d'euros. Et la croissance a encore quelques beaux jours devant elle, tant le championnat anglais renforce son attractivité ces dernières années. Une évolution qui a permis aux gros poissons comme Manchester United d'investir sans compter, mais aussi à des équipes plus modestes comme Southampton, Norwich ou même Watford d'attraper des cibles qui, d'ordinaire, finissent dans des clubs de dimension " européenne ". Une situation qui fait de l'Angleterre une sorte d'Eldorado footballistique. " C'est la finalité dans le plan de carrière de nombreux joueurs ", estime l'agent Philippe Fiorentino. Et pour des agents qui désormais doivent de son aveu se tourner vers l'international car le marché français ne suffit pas à lui seul, " l'Angleterre, c'est indispensable ".

L'autre côté de la Manche, Dominique Six en est familier depuis 1996. " J'ai toujours eu un grand intérêt pour ce pays ", assure celui qui a déjà placé une quarantaine de bonhommes sur place. " C'est même excitant de placer des mecs dans les divisions inférieures, car peu de clubs n'ont pas d'histoire, il suffit de voir Leeds en D2. " Son associé pour le marché anglais, Franck Queudrue, abonde dans son sens : " Je bosse de la Premier League jusqu'à la League One. Il y a quatre divisions pros en Angleterre, cela offre des solutions. Il y a beaucoup d'opportunités. En plus, là-bas, tu as un public, c'est médiatisé, et ce que tu touches en un mois en France, tu peux le toucher en une semaine. " Le football comme composante assumée de la culture locale, c'est ce qui explique selon Dominique Six la valeur de la Premier League, car " en Angleterre, une femme de 40 ans est ringarde si elle ne supporte pas une équipe de foot. En France, tu es ringard si tu sors dehors avec un maillot... "

" Ils sont saturés de gens qui veulent venir "


D'où des équipes comme Brentford, Luton, Blackpool qui, si elles ne parlent pas à un public international comme le font Arsenal ou Liverpool, sont soutenues par toute une communauté. " Je me souviens de Bradford qui avait rejoint l'élite du foot anglais après plusieurs décennies de disette et qui, dès la deuxième saison, est redescendu. Le jour de la relégation, alors qu'ils avaient pris plusieurs buts,…




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