Préfectures : l'envers du décor

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Le rapport Le Fur montre des missions inutiles, des bugs informatiques, des risques juridiques, des coupes sombres dans les effectifs et un contrôle qualité inopérant.

Il y a du courteline dans le rapport Le Fur. Et beaucoup de franchise. Par petites touches, ce député décrit l'envers du décor dans les préfectures. Se dessine le portrait d'un État sincèrement réformiste, mais qui partout se désengage. Morceaux choisis.

o Missions lourdes ou inutiles

«Les préfectures ont perdu leur compétence en matière de pigeon voyageur» , s'amuse le rapporteur, mais le poids du contrôle sur la sécurité privée «conduit à une hausse vertigineuse (...) des agréments demandés», qui justifie des enquêtes consommatrices en temps. «I l faudra s'interroger sur les missions inutiles», dit le député. La classification des hôtels, par exemple, qui peut être déléguée à d'autres organismes. Et puis l'obligation faite aux maires de déclarer les chiens dangereux en préfecture. Elle «part d'une bonne intention, concède l'élu, mais comme aucune déclaration n'est prévue lorsque le chien meurt, les chiffres collationnés perden

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