PPR : plus de sport, moins de distribution 

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François-Henri Pinault, qui a pris les commandes du groupe il y a six ans, a entrepris un vaste bouleversement de son périmètre d'activité tandis que son grand rival LVMH développe ses marques comme Vuitton ou Dior.

Bernard Arnault a déboursé 3,6 milliards d'euros pour s'offrir les joyaux de Bulgari et 1,7 milliard pour 20% d'Hermès. François-Henri Pinault, lui, investit 400 millions d'euros pour le spécialiste du skateboard et du surf Volcom. Longtemps présentés comme deux titans rivaux du luxe, les groupes LVMH et PPR ont choisi des voies de développement différentes, après s'être écharpés sur Gucci il y a dix ans.

S'il a délié les cordons de sa bourse récemment, Bernard Arnault est resté ces derniers temps dans la ligne du développement de ses marques comme Vuitton, Fendi, Céline ou Dior, y ajoutant quelques perles, dont l'horloger Hublot, quand elles se présentaient. À l'inverse, le fils de François Pinault, qui lui a succédé aux commandes du groupe il y a six ans, a entrepris un vaste bouleversement de son périmètre d'activité.

Après l'entrée de son père dans le luxe avec l'acquisition de Gucci, puis d'Yves Saint Laurent, de Balenciaga, de Bottega Veneta et

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