Poutine neutralise le «dialogue critique» de Merkel

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Le président russe a mis la chancelière sur la défensive en évoquant l'« antisémitisme » d'opposantes emprisonnées.

Vladimir Poutine ne supporte pas que l'Europe lui donne des leçons de démocratie, a fortiori lorsque ces conseils émanent de la première économie du Vieux Continent, l'Allemagne. Cet axiome du Kremlin s'est confirmé vendredi lors de la visite de la chancelière Angela Merkel à Moscou. Alors que Berlin s'efforce d'instaurer un dialogue «critique» avec son grand voisin oriental, tout en signant plusieurs contrats économiques, ce cocktail de «real diplomacy» et de sincérité politique s'est traduit par une série inachevée d'échanges aigres-doux entre le maître du Kremlin et la dirigeante allemande.

Répondant à cette dernière, qui s'était poliment émue du sort des Pussy Riot, Vladimir Poutine a choisi l'offensive contre les deux jeunes punks. «La chancelière a parlé des jeunes femmes qui sont en prison pour leur performance dans une église. Mai...



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