Poutine ne se reconnaît qu'un adversaire : lui-même

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Le candidat à la présidentielle ressort la vieille antienne du complot de l'étranger.

Contesté dans son propre pays, il était jusqu'alors, resté silencieux. Mais jeudi, Vladimir Poutine s'est rattrapé. Lors d'une session télévisée de questions-réponses d'une durée de quatre heures et trente-trois minutes -un record- le premier ministre russe n'a donné aucun signe concret de son intention de réformer le système politique mis en place depuis dix ans. Le ton a été donné dans les premières minutes de l'émission. À l'opposition qui dénonce des fraudes et conteste les résultats des élections, il a immédiatement répondu: le scrutin -qui se solde par une victoire à la Pyrrhus de son parti, Russie unie- «reflète l'état des forces dans notre société». «L'opposition dira toujours que les élections ne sont pas honnêtes, c'est le cas partout, dans tous les pays», a éludé le chef du gouvernement.

Les contestataires de la rue sont «des gens qui ont un passeport russe mais qui agissent pour le compte d'un État étranger et sur financement étranger 1/4 /p>...

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