Poutine comparé à Hitler : le prince Charles jette un froid avec la Russie

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Poutine comparé à Hitler : le prince Charles jette un froid avec la Russie
Poutine comparé à Hitler : le prince Charles jette un froid avec la Russie

La crise en Ukraine et une remarque controversée du prince Charles comparant Poutine à Hitler ont provoqué un nouveau coup de froid dans les relations anglo-russes, jeudi. Les propos de l'héritier du trône a, par ailleurs, au Royaume-Uni relancé le débat sur le devoir de réserve que doit ou non respecter la famille royale.

Alexander Kramarenko, l'adjoint à l'ambassadeur de Russie à Londres, venu au Foreign Office exiger des explications sur «la remarque scandaleuse» de l'héritier du trône, s'est vu adresser une fin de non-recevoir, assortie d'une nouvelle condamnation des actions russes qui «génèrent l'instabilité en Ukraine» et attisent «la violence et le désordre», selon le compte-rendu de la rencontre par les Britanniques. Sian MacLeod, une diplomate au sein de la Direction pour l'Europe Orientale et l'Asie centrale, a fait valoir que «l'on ne pouvait attendre du Foreign Office qu'il commente une présumée conversation privée».

«Si ces propos ont réellement été tenus, il ne font naturellement pas honneur au futur monarque britannique», avait déclaré jeudi à Moscou le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Alexandre Loukachevitch, demandant «des explications officielles».  «Nous considérons comme inacceptable, abject et mesquin le fait que les médias occidentaux puissent enrôler des membres de la famille royale dans leur campagne de propagande contre la Russie», avait-il renchéri, laissant entendre que Charles avait pu être instrumentalisé.

Des propos tenus en aparté

De nombreux médias ont relaté l'aparté entre le prince et une réfugiée ayant fui l'invasion nazie en Pologne, à l'origine de l'incident survenu lors d'une visite de Charles au musée canadien de l'immigration, à Halifax. Selon eux, Marienne Ferguson, 78 ans, venait de confier les circonstances de sa fuite de Pologne, quand l'héritier au trône a commenté : «Et maintenant Poutine est en train de faire à peu près ...

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  • M6194462 le vendredi 23 mai 2014 à 00:20

    Comme Churchill à la fin des années 30, c'est encore un anglais qui réveille les européens endormis. En plus il s'appelle Charles. Bravo Charles !