Pourquoi les drones narguent les autorités

le
1
Un drone intercepteur de drones. Cela existe, mais l'efficacité reste douteuse.
Un drone intercepteur de drones. Cela existe, mais l'efficacité reste douteuse.

Au-dessus de Paris comme au-dessus des centrales nucléaires, les survols d'engins identifiés comme des drones se multiplient malgré la surveillance renforcée des pouvoirs publics. À vrai dire, ceux-ci n'ont guère de moyens adaptés à la situation. S'il est facile de repérer puis d'intercepter un avion de tourisme qui entre dans le périmètre interdit de cinq kilomètres autour d'un site nucléaire, il en est autrement d'un drone. Il ne faut jamais l'oublier, sa taille est proche de celle d'une boîte à chaussures et sa masse se compte en centaines de grammes. Le terme "drone", nom générique d'un aéronef sans pilote à bord, couvre aussi les appareils de reconnaissance ou de bombardement déployés actuellement sur les zones de conflit. Il s'agit alors d'un engin de la taille d'un avion de chasse, lancé depuis la longue piste d'une base aérienne et piloté à distance depuis un centre de commandement implanté n'importe où dans le monde. Les ordres donnés aux commandes de vol sont alors transmis par le relais de satellite, mais certaines missions peuvent aussi être automatisées. La logique de fonctionnement des drones légers reste la même. Pour mettre fin à ces vols pirates dans le ciel de France, il faut rassembler deux conditions simultanées : identifier leur présence de manière certaine, puis disposer de moyens pour les capturer, voire les abattre. Les intercepter ferait déjà bondir l'enquête, car l'identification du constructeur ou des...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • LeRaleur le mercredi 4 mar 2015 à 19:29

    Un champion de tir aux pigeons ferait l'affaire, PULL...