Pourquoi les banques françaises trinquent

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En 2009, elles étaient les meilleures de la classe. Cette année, les marchés leur décernent le bonnet d'âne.

Quand ce n'est pas la Société générale qui aimante rumeurs et ragots, BNP Paribas prend le relais. Cette dernière a démenti, mardi, une tribune publiée dans le Wall Street Journal évoquant une fermeture de son financement en dollars. La banque de la rue d'Antin a demandé à l'Autorité des marchés financiers l'ouverture d'une enquête, alors que son cours a dévissé de plus de 10%, avant de terminer en hausse de 7%. Cette folle journée boursière démontre l'extrême nervosité vis-à-vis des banques françaises. Une volte-face sidérante: elles sont passées, en quelques mois, du statut de meilleures de la classe au bonnet d'âne. Retour sur les raisons de cette perte de confiance.

o Exposition à la Grèce

Les banques françaises étaient sorties de la crise de 2008-2009 avec le sentiment du devoir accompli. Certes, elles avaient souffert du désastre du «subprime», mais nettement moins en relatif que leurs concurrentes suisses ou britanniques. Pour preuve,

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