Pourquoi le cas Meilhon n'a pas été jugé prioritaire

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Une inspection réalisée après le crime de Laetitia Perrais indique qu'il faisait partie d'un « stock » de 690 dossiers non suivis.

Avant de croiser le chemin de Laetitia Perrais, Tony Meilhon était un voyou des champs, une petite frappe de chemins creux, un traficoteur de friche industrielle. Voleur de voitures bas de gamme, de la Ford Fiesta à la Peugeot 106, braqueur à main armée de boulangeries, cambrioleur de cabinets vétérinaires, collecteur de ferrailles, revendeur de cocaïne au gramme, il sévit sur un territoire restreint dont il ne sort jamais, entre Coueron, Arthon, Pornic et La Bernerie. Il partage avec le gangster de cinéma Tony Montana les mêmes initiales, et tente, dans le box des assises, d'apparaître comme le Scarface du pays de Retz, le nez dans un saladier de poudre blanche, les mains brassant des millions.

En janvier 2011, Tony Meilhon, sorti de prison pour la treizième fois, campe dans une caravane garée sur le terrain d'un cousin. Ca...

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