Pourquoi la France va rester au Mali

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François Hollande, aux côtés du nouveau président malien Ibrahim Boubacar Keïta, lors de sa visite au Mali, le 19 septembre dernier.
François Hollande, aux côtés du nouveau président malien Ibrahim Boubacar Keïta, lors de sa visite au Mali, le 19 septembre dernier.

Ils ne devaient plus être qu'un millier à la fin de l'année. Mais face à la résurgence de la menace terroriste, la France a annoncé qu'elle maintiendrait plus de 2 000 soldats au Mali. Il s'agit, d'après le ministre de la Défense, d'assurer la sécurité des élections législatives, dont le premier tour doit avoir lieu le 24 novembre prochain, et le second le 15 décembre. "Les législatives nécessitent un soutien logistique et sécuritaire", explique au Point.fr une source diplomatique. Deux mois après le succès de la présidentielle, qui n'a été entachée d'aucune violence, Paris compte boucler par un sans-faute cette année qui l'a vue libérer le nord du pays. Problème, les djihadistes, que l'on pensait défaits, refont parler d'eux. En l'espace de deux semaines, le Mali a été secoué par de multiples incidents. Le 28 septembre, un combattant d'al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) se fait exploser devant un camp de l'armée à Tombouctou : bilan, deux morts et sept blessés. Le 7 octobre, des soldats du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), une dissidence d'Aqmi, tirent des obus contre la ville de Gao. Le lendemain, ces mêmes islamistes dynamitent un pont dans le sud de la ville. Le 12 octobre, un soldat français est grièvement blessé lors de la destruction d'une cache d'armes et de munitions à 70 kilomètres à l'est de Gao."La menace djihadiste est encore là"

"Contrairement aux djihadistes d'Aqmi, qui sont...

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