Pourquoi la Centrafrique n'est pas le Mali ?

le
0
Les forces françaises, mandatées par l'ONU, patrouillent dans les rues de la capitale Bangui pour mettre un terme aux violences qui gangrènent le pays.
Les forces françaises, mandatées par l'ONU, patrouillent dans les rues de la capitale Bangui pour mettre un terme aux violences qui gangrènent le pays.

Depuis jeudi soir, l'armée française s'est engagée dans une opération militaire sous l'égide de l'ONU pour venir en aide à la Centrafrique en proie aux pillages et aux exactions de bandits et qui sombre de jour en jour un peu plus dans le chaos. Onze mois seulement après l'envoi de plusieurs milliers de soldats au Mali pour l'opération Serval, Paris a décidé une nouvelle fois d'assurer la sécurité - voire l'avenir - d'un État africain. Deux missions proches dans le temps, mais qui, sur leurs objectifs et sur leurs moyens, diffèrent totalement :

- La mission : "éviter la guerre civile"

En janvier 2013, La France lance l'opération Serval au Mali pour sauvegarder "l'intégrité territoriale" et la "souveraineté" de l'État central face aux attaques de "groupes terroristes" en provenance du nord du pays. En Centrafrique, la France officiera cette fois-ci comme soutien. À charge pour les troupes françaises d'épauler la force panafricaine de la Misca - mandatée par le Conseil de sécurité -dans sa mission de désarmement et de cantonnement des éléments dangereux présents en Centrafrique. Vendredi matin, sur les ondes de RFI, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a tenu à rappeler les deux missions qui incombaient à l'armée française au cours de l'opération Sangaris : sécuriser le terrain et permettre la mise en oeuvre de l'aide humanitaire. La France est donc "proche d'une opération de police ou de gendarmerie",...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant