Pourquoi il faut regarder la Coupe des confédérations

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Pourquoi il faut regarder la Coupe des confédérations
Pourquoi il faut regarder la Coupe des confédérations

Quel intérêt de regarder une compétition internationale où il n'y a ni le Brésil, ni l'équipe de France, ni Lionel Messi, ni même Éder ? Il est vrai qu'à première vue, cette édition de la Coupe des confédérations, qui débute aujourd'hui en Russie, ne fait pas vraiment rêver. Mais seulement à première vue.

  • Pour se mettre l'eau à la bouche avant la Coupe du monde
    Depuis 2001, la FIFA confie l'organisation de la Coupe des confédérations au futur pays hôte de la Coupe du monde. Ainsi, un an avant le Mondial tant attendu, huit équipes se retrouvent pour offrir du bonheur aux téléspectateurs impatients. Une petite entrée qu'on déguste avec plaisir avant le plat principal 365 jours plus tard. Comme dans un restaurant gastronomique, les clients n'ont, en revanche, le droit qu'à un petit échantillon de ce qui se fait de mieux sur la planète football. Les stades sont les mêmes, les arbitres, les spectateurs, les stars aussi. Autre similitude, la tête de Vladimir Poutine lorsque son équipe s'inclinera au premier tour de SA Coupe des confédérations, un an avant de subir le même affront lors de SA Coupe du monde.
  • Pour dénicher la future pépite allemande
    Assis sur son canapé, une main dans le pantalon, une autre sur la souris de son ordinateur, Joachim Löw contemple le palmarès de la Coupe des confédérations depuis 2001. Un petit coup d'½il lui suffit pour s'apercevoir qu'aucune équipe n'a remporté cette compétition puis le Mondial l'année suivante. Résultat, le sélectionneur allemand, qui veut défendre son titre en Russie, décide alors de laisser quelques joueurs cadres en vacances. Auf Wiedersehen Toni Kroos, Mats Hummels, Thomas Müller, Jérome Boateng et Manuel Neuer. Willkommen en Nationalmannschaft Kerem Demirbay, Marvin Plattenhardt et Lars Stindl. Seul rescapé du Mondial brésilien avec Matthias Ginter et Shkodran Mustafi, Julian Draxler (23 ans, 30 sélections) sera le capitaine de cette jeune équipe (23,8 ans de moyenne d'âge) aux 8,5 capes de moyenne. Le Parisien a déjà pris son rôle très à c½ur, comme

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