Pour son allocation d'actifs, Natixis fonctionne sur trois piliers

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(NEWSManagers.com) - Pour Franck Nicolas, head of global asset allocation & ALM chez Natixis Asset Management, l'allocation d'actifs d'une grande maison ne saurait être que protéiforme compte tenu des contraintes réglementaires d'un côté, de performance de l'autre, sans négliger bien entendu le cahier des charges établi par le " client" , qu'il soit extérieur ou qu'il appartienne au groupe.
Afin de situer l'ampleur de la problématique, Franck Nicolas explique : " Notre équipe gère plus de 24 milliards d'euros d'encours (à fin décembre 2009) en allocation. Les actifs sont ensuite déclinés en fonction du cahier des charges de chaque portefeuille, qu'il s'agisse de fonds ou de mandats de gestion pour nos clients. Soit avec du ligne à ligne chez nos spécialistes internes à Paris ou dans nos filiales , soit dans des OPCVM du groupe, dans des trackers, des dérivés ou d'autres supports" .
Cette multiplicité de produits et de profils requiert évidemment une organisation très rigoureuse " Nous avons trois lignes de " process" correspondant à chacune à une expertise spécifique. Il y a ainsi une ligne " benchmarkée" pour le retail avec des fonds profilés vendus dans les réseaux, mais aussi des placements pour les investisseurs institutionnels et pour l'épargne salariale. Nous suivons des indices de référence très divers sur toutes les classes d'actifs" .
Ensuite, poursuit Franck Nicolas, " la deuxième ligne de métier est celle de la performance absolue avec des enveloppes de VaR, une gestion asymétrique avec un plancher de performance ou un plafond de risque, et une parfois une protection implicite. Nous faisons du sur-mesure relativement flexible en matière de politique d'investissement" .
" Enfin, le troisième pilier, que je qualifierais d'assurantiel, est une gestion sous contrainte de rendement comptable, à la main des assureurs, mais que nous pilotons conjointement avec eux sur la partie allocation. Nous concevons également des solutions d'investissement sous contrainte de passif (ALM, LDI) avec des investissements obligataires (indexés sur l'inflation ou non) assortis d'un moteur de performance de type benchmarké ou rendement absolu" .

info NEWSManagers

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