Pour Solvay, les ampoules sont une mine de terres rares

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Le chimiste belge, qui a racheté Rhodia l'an dernier, investit dans deux sites français. Objectif: recycler les ampoules basse consommation pour y récupérer des terres rares, ces métaux indispensables à l'industrie high tech.

Les «terres rares» sont l'une des activités clés de Solvay, a affirmé Gilles Auffret, directeur général de Rhodia, en inaugurant cette semaine un nouveau bâtiment à Saint-Fons, près de Lyon. Le chimiste belge, qui a racheté Rhodia en 2011, vient d'investir 15 millions d'euros à la fois dans le vieux site lyonnais et dans son usine de La Rochelle pour recycler des lampes basse consommation, ampoules et néons.

Objectif: en extraire six des dix-sept «terres rares» (lanthane, cérium et autres europium, des métaux indispensables dans la plupart des équipements high-tech, du téléphone portable aux voitures hybrides). Le chimiste ne réalise pas l'intégralité des traitements. Ils sont opérés en partie par des intermédiaires qui valorisent le verre, le plastique et les métaux contenus dans les ampoules avant d'adresser les poudres contenant les terres rares à Solvay. Celui-ci effectue alors une batterie de traitements sur ces poudres afin de les retransformer en ter

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