Pour Sarkozy, les participants à Nuit Debout «n'ont rien dans le cerveau»

le
0
Pour Sarkozy, les participants à Nuit Debout «n'ont rien dans le cerveau»
Pour Sarkozy, les participants à Nuit Debout «n'ont rien dans le cerveau»

Il y a peu de chances de voir Nicolas Sarkozy faire une apparition place de la République ces prochains jours. Où s'il décide d'y faire un tour, l'ancien chef de l'Etat risque d'être aussi bien accueilli qu'Alain Finkielkraut. Ce mardi, au cours d'une réunion publique organisée à Nice, Nicolas Sarkozy n'est pas passé par quatre chemins pour dire tout le mal dont il pensait de Nuit debout et de ceux qui participent aux rassemblements quotidiens depuis plus de trois semaines. 

«Nous ne pouvons pas accepter que des gens qui n'ont rien dans le cerveau viennent sur la Place de la République donner des leçons à la démocratie française», a-t-il lancé sous les applaudissements. Plus largement, Nicolas Sarkozy a dépeint la situation du pays comme «bien plus grave que ce que l'on dit». «Il y a des jeunes Français éduqués en France qui en sont venus à haïr la France, il y a l'état d'urgence, il y a des casseurs tous les soirs place de la République, a-t-il énuméré. On incendie, on brûle, on bafoue l'autorité de l'État.»

VIDEO. Sarkozy : Nuit Debout, «des gens qui n'ont rien dans le cerveau»

Ces déclarations aux militants locaux de Nuit Debout, venus perturber le meeting pendant quelques minutes avec des casseroles et des chants, selon Nice-Matin.

Visiblement des personnes de Nuit Debout de Nice #Sarkozy pic.twitter.com/MfXocoR25M— Gwladys Laffitte (@Gwwla) 26 avril 2016

#Nice06:le meeting de N.Sarkozy perturbé par des militants de Nuit Debout pic.twitter.com/d5OpmmI1gv— France Bleu Azur (@francebleuazur) 26 avril 2016

Mais les participants à Nuit Debout n'étaient pas les seuls visés par la diatribe de Nicolas Sarkozy. Pêle-mêle, le président des Républicains s'en est ainsi pris aux «syndicats se comportant comme des partis politiques», aux «mosquées où l'on vient défendre des idées qui sont le contraire de la polémique», à «l'école où l'on ne respecte plus rien et où il n'y a ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant