Pour Sarkozy, le temps de la campagne n'est pas venu

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Mardi dans les Cévennes, le chef de l'État a loué la vertu de «résistance». Une expression qui pourrait s'appliquer à la situation de la majorité, en proie au pessimisme

«Pour résister!», a lancé mardi Nicolas Sarkozy en réponse à une question sur les raisons de sa présence dans les Cévennes, lieu de résistance protestante après la révocation de l'Édit de Nantes. Il rendait hommage aux Cévenols de souche dure, à l'occasion de l'inscription des Causses et des Cévennes au patrimoine mondial de l'Unesco. Cette visite renoue avec les déplacements placés sous le signe de l'identité de la France et de la place des religions révélées dans le patrimoine national.

Au Puy-en-Velay, en mars, il avait fait l'éloge du «magnifique héritage de la chrétienté». En février, lors du dîner du Crif, il avait aussi fait celui des «racines juives de la France». Fin août, il a fait lire par les préfets, dans toutes les assemblées, un message pour la fête de l'Aïd-el-Fitr. Demain, il sera en Arménie. La communauté chrétienne arménienne, très présente en France, est hantée par le génocide perpétré pendant la Première Guerre mondiale

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