Pour Pierre Moscovici, la droite républicaine "n'existe plus"

le
18
Pour Pierre Moscovici, la droite républicaine "n'existe plus"
Pour Pierre Moscovici, la droite républicaine "n'existe plus"

PARIS (Reuters) - La droite républicaine n'existe plus en France, a estimé mardi Pierre Moscovici, au lendemain de la décision par l'UMP de ne pas soutenir la stratégie socialiste de désistement réciproque contre le Front national au second tour des législatives.

Réunie en bureau politique lundi, l'UMP s'est prononcée à l'unanimité en faveur de la formule du "ni Front national, ni front républicain", excluant tout accord avec le parti d'extrême droite mais aussi tout désistement en faveur de la gauche dans les situations de triangulaires avec des candidats FN.

"En face de nous, qu'avons-nous ? (..) Cette droite républicaine, qui aujourd'hui n'existe plus, n'a plus de clarté idéologique, n'a plus de principes, n'a plus d'ordre, qui est dans la confusion absolue, et qui est en train de tomber dans le piège que lui tend Marine Le Pen, d'un côté on ne condamne pas le Front national, et de l'autre coté on subit les listes noires", a déclaré sur Europe 1 le ministre français de l'Economie, des Finances et du Commerce extérieur.

"Franchement, que reste-t-il de la droite, de ses principes, de ses valeurs ? Pas grand-chose", a-t-il ajouté.

Le Parti socialiste, en position d'emporter une majorité absolue à l'Assemblée, a appelé au "désistement républicain" dans les circonscriptions où le FN risquerait de l'emporter.

La première secrétaire du PS Martine Aubry a ainsi demandé à la candidate socialiste Catherine Arkilovitch de se retirer de la 3e circonscription du Vaucluse, où elle est troisième avec 21,98%, pour "faire barrage au Front national" représenté par Marion Maréchal-Le Pen, en tête avec 34,63% des voix. Mais celle-ci a refusé.

Le Front national a de son côté appelé à faire battre huit personnalités, parmi lesquelles quatre UMP.

Chine Labbé, édité par Patrick Vignal

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M408364 le mardi 12 juin 2012 à 14:31

    Mosco devra quand m^me se mettre deans la tête qu'à présent il est ministre, et non plus l'organe de propagande de FH !!

  • M408364 le mardi 12 juin 2012 à 14:30

    La consigne de l'UMP est courageuse, la droite n'a pas de cadeaux à faire au PS. Quand au FN il fait le jeu des socialos depuis le début des élections 2012, Hollande peut remercier Marine.

  • jmh444 le mardi 12 juin 2012 à 14:07

    Ah, bon le front de Gauche c'est mieux Mr Moscovici..Vous manquez pas de culot..

  • M1178616 le mardi 12 juin 2012 à 12:52

    VA DONC VOIR TON COPAIN DSK POUR TE CONSOLER.LA DROITE N'A PAS DE LECONS A RECEVOIR DES SOCIALOS.VIT TA VIE A GAUCHE ET NOUS A DROITE ON T'ATTEND POUR DEMONTRER TA NULLITE

  • M4841131 le mardi 12 juin 2012 à 12:35

    et ministre, tes dossiers avancent ???----- au lieu de baver sur les autyres, tu ferais mieux de bosser !!!

  • M1765517 le mardi 12 juin 2012 à 12:28

    a droite c'est juste une guerre des chefs, à gauche c'est une affaire de familles.et Mosco, sa reference c'est dsk tout un programme !

  • jfvl le mardi 12 juin 2012 à 12:18

    à travers le temps un bel exemple d'Oxymore "gauche républicaine"

  • scrouik le mardi 12 juin 2012 à 12:13

    Et combien de mort a fait le capitalisme ? Sans être de gauche, il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que la plupart des dernières guerres, génocide ont été, soit créer, soit occulter dans le seul but de continuer d'enrichir certain pays !

  • jfvl le mardi 12 juin 2012 à 12:00

    Qu'est-ce que la gauche républicaine ?

  • manix75 le mardi 12 juin 2012 à 11:59

    un vrai republicain : Moscovici a soutenu Dominique Strauss-Kahn pendant toute sa carrière,Sa mère est analyste et son père, psychosociologue il commence sa carrière en tant que trotskiste et a co-fondé le parti des Verts. Grâce à la situation aisée de ses parents, Pierre Moscovici a fait de nombreuses études il s’engage dans la lutte aux côtés des « cercles rouges » qui rassemblaient les sympathisants de la Ligue communiste révolutionnaire d’Alain Krivine.