Pour Nicolas Sarkozy, le destin de l'Europe se joue maintenant

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Mardi à Nice, le chef de l'État a dramatisé les enjeux du sommet européen de dimanche.

«Rien n'est joué…», a commenté mardi Nicolas Sarkozy devant les participants au petit déjeuner de la majorité. Il ne s'agissait pas de la présidentielle, mais du sauvetage de la zone euro. Le chef de l'État avait aussi en ligne de mire le maintien du «triple A» qui, certes, a été confirmé par l'agence de notation Moody's, mais accompagné d'un diagnostic très réservé sur le trimestre à venir. «La vigilance de Moody's est une précaution habituelle, mais elle intervient à un moment plus tendu économiquement parce que l'écart de taux d'intérêt entre les emprunts français et les emprunts allemands est passé de 30 points avant le mois de juin à 85 points mardi», explique un proche du chef de l'État, qui souligne tout de même que «la stratégie économique de la France est toujours bien notée».

Mais pour Nicolas Sarkozy cette vigilance renouvelée de Moody's, même si elle relève des procédures standards, est aussi un avertissement adressé à l'opposition.

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