Pour Nicolas Sarkozy, la zone euro est la priorité, pas la Grèce

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NICOLAS SARKOZY JUGE QUE LA PRIORITÉ EST LA ZONE EURO, PAS LA GRÈCE
NICOLAS SARKOZY JUGE QUE LA PRIORITÉ EST LA ZONE EURO, PAS LA GRÈCE

LA FERTE-IMBAULT, Loir-et-Cher (Reuters) - Quel que soit le résultat du référendum grec, dimanche, sur le plan de sauvetage financier de la Grèce, l'Union européenne devra se doter rapidement d’un gouvernement économique, a déclaré samedi l'ancien président français Nicolas Sarkozy.

Il était l'invité d’honneur, dans le Loir-et-Cher, de la Fête de la Violette, le rassemblement annuel de la Droite Forte, courant conservateur du parti Les Républicains (LR)

"Aujourd’hui, la question est moins de savoir comment sauver la Grèce que les 18 autres pays de la zone Euro", a-t-il déclaré devant environ 4.000 sympathisants et militants. 

"Quelle que soit la décision des Grecs, je demande que soit convoqué un sommet des chefs d’Etats de la zone euro sans tarder et que nous décidions à 18 ou 19 de tirer les conséquences de tout ce qu'il s’est passé depuis la création de la monnaie unique", a-t-il poursuivi.

"Il faut un gouvernement économique à l’Europe (...) pour poser les conditions d’une harmonisation de nos politiques économiques. Ça doit être fait vite et sur la base d’un axe franco-allemand indestructible."

Nicolas Sarkozy a fustigé le gouvernement grec d’Alexis Tsipras, qui a appelé les Grecs à voter "non" au plan "argent frais contre réformes" proposé par les créanciers d'Athènes. 

"Avec Mme (Angela) Merkel, nous avons tout fait pour que la Grèce ne sombre pas", a-t-il dit, en se référant à la première crise de la dette grecque, dans les années 2010-2012.

"Mais il y a eu un fait nouveau (...) c’est que la Grèce s’est dotée d’un premier ministre qui ne partage aucune de nos valeurs", a-t-il poursuivi. "Un homme qui dit aux créanciers qu’il a peu à faire de ce qu’ils pensent."

L’ancien président de la République a regretté qu’il n’existe à Athènes ni un "plan A, ni un plan B".

"Mais moi je veux dire au premier ministre grec, prenez garde monsieur, parce que les créanciers, ce sont les contribuables français et européens", a-t-il lancé. "Vous n’avez pas le droit de les insulter et vous n’avez pas le droit de fuir les responsabilités qui sont les vôtres."

Nicolas Sarkozy est également revenu sur la politique intérieure française et a évoqué les conditions, selon lui, d’une victoire de son parti lors de l'élection présidentielle de 2017.

"La seule chance de l’alternance, c’est nous", a dit le président de LR, dont le principal concurrent, pour représenter la droite à la présidentielle, est le maire de Bordeaux, Alain Juppé, qui a été son ministre.

"Il va falloir se serrer les coudes. Il va falloir mettre de côté les concurrences, les divergences, parce que mon ambition, c’est qu’il n’y ait qu’un seul candidat à la présidentielle au nom de la droite républicaine et du centre. Un, pas deux."

Il a assuré n’avoir, pour sa part, "aucun adversaire" dans sa famille politique.

(Mourad Guichard, édité par Emmanuel Jarry)

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  • M3155433 le dimanche 5 juil 2015 à 14:14

    encore une parole de politicien inutile et trompeuse , de plus . Il brassait deja pas mal d'air au pouvoir , en ne reformant rien , sauf les réformettes habituelles coutumieres des politiciens a grands renfort de commissions en tous genres , de négociations , et de phrases chocs sur leurs "grandes réformes accomplies" . Ici dans l'opposition , il a encore plus ce beau role, de moulin a vent et de promesses politiciennes lassantes (tout comme les autres partis ) .

  • d.e.s.t. le samedi 4 juil 2015 à 16:31

    Je ne suis pas tjrs d'accord avec lui, mais là je l'approuve à 100 %; j'apprécie moins la censure qui a effacé mon précédent message!

  • xk8r le samedi 4 juil 2015 à 16:30

    Enfin une réflexion intelligente !!!!

  • xk8r le samedi 4 juil 2015 à 16:28

    vivement qu'il reprenne sa place !

  • msoulie3 le samedi 4 juil 2015 à 16:21

    Au moins les choses sont dites et elles sont claires. Cela ne plait pas à tout le monde -cela est sans importance - car parmi eux un nombre de grossiers, petits, minables, assistés et stupides sont trop haineux pour contribuer à faire avancer le débat.Faut-il, indéfiniment, payer pour des butés et bornés ?????

  • dratiser le samedi 4 juil 2015 à 16:09

    il n'a pas change le type , tjrs à brosser dans le sens du poil le populisme le plus i d i o t , que ça plaise ou pas la grece fait et fera partie de l'europe avec les avantageset les inconvenients

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