Pour Moscou, el-Assad garde assez de soutiens et «ne partira pas»

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Alors que la guerre gagne les faubourgs de Damas, les positions russe et occidentale sur la Syrie deviennent irréconciliables.

Lundi, le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, a accusé Américains et Européens d'exercer une forme de «chantage» sur Moscou en conditionnant la prolongation de la mission des observateurs de l'ONU à l'adoption d'une résolution contraignante, prévoyant des sanctions à l'égard du régime de Damas. Cette mission expire officiellement le 20 juillet et Washington menacerait de ne pas voter sa reconduction en l'absence d'une telle résolution.

«Cette approche est totalement contre-productive et dangereuse. Il est inacceptable d'utiliser les observateurs comme une monnaie d'échange», a déclaré le chef de la diplomatie russe, avant l'arrivée à Moscou du médiateur onusien Kofi Annan, qui rencontrera mardi Vladimir Poutine. Parallèlement à l'exacerbation des violences sur le terrain, la Russie durcit le ton à l'égard de ses partenaires. Moscou reproche à ces derniers de réinterpréter l'accord de Genève du 30 juin, qui prévoyait un processus de

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