Pour le patron de PIP, le vrai coupable est Xavier Bertrand

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Jean-Claude Mas s'en prend au ministre de la Santé qui lui aurait «mis 500.000 patientes sur le dos» et qui ferait courir un risque à la santé des personnes qui se font retirer leurs prothèses PIP.

Le patron de l'entreprise PIP (Poly Implant Prothèse) maintient sa ligne de défense avec cynisme. Interrogé mardi soir par nos confrères de RTL, Jean-Claude Mas a réaffirmé avoir commercialisé des prothèses mammaires «non homologuées» mais nie toute toxicité. «Ne pas être homologué, ce n'est pas la même chose, a-t-il expliqué. Xavier Bertrand a décidé de rembourser les patientes alors qu'il n'y avait aucune raison médicale scientifique reconnue par l'Afssaps, rien qui puisse montrer le danger de ce gel fait avec du pétrole ou je ne sais quoi».

Ces déclarations sont conformes à celles qui ont été enregistrées par les enquêteurs lors de sa garde à vue en novembre 2011: Jean-Claude Mas avait alors reconnu avoir sciemment produit des prothèses mammaires avec un gel de sa propre fabrication, non homologué, au nom du rapport qualité prix. Il avait également reconnu que tout était organisé pour échapper aux contrôles de l'organisme de certification. Mais il

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