Pour l'Euro 2016, le prix des locations de logements s'envole

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INFOGRAPHIE - Pendant le championnat d’Europe des nations de foot, les propriétaires de logements dans les villes hôtes comptent bien en tirer le meilleur prix. Le prix des locations de vacances y grimpent de 54% en moyenne.

Pour l’Euro 2016, chacun espère avoir sa part du gâteau. Après la vente de billets au prix fort dans les stades, une étude de l’UFC-Que Choisir révélait que les hôteliers dopaient la facture de 80% pendant la compétition. Et pour les locations de maisons ou d’appartements? Là aussi c’est l’inflation, même si elle est un peu moins forte que chez les professionnels de l’hébergement. A en croire l’étude réalisée par le comparateur de location saisonnière Likibu.com, les prix sur Airbnb, Abritel, Booking et leurs concurrents ont augmenté en moyenne de 54% pour les logements proposés durant la compétition dans les villes accueillant cet Euro 2016.

Et une fois n’est pas coutume, ce n’est pas dans la capitale que les tarifs flambent le plus. C’est du côté de Lille que les propriétaires ne perdent pas le Nord en faisant valser les étiquettes jusqu’à afficher une hausse de 71%. Et dans les autres villes tirant les prix vers le haut, Likibu relève surtout Toulouse (+60%), Lyon (+53%) et Bordeaux (+52%). Paris reste au final très sage (+12%) de même que Saint-Denis, à côté du Stade de France (+31%). Il est vrai que la capitale est chère toute l’année et l’offre est abondante.

Très forte hausse de la demande

Et si les hausses de prix sont remarquables, c’est que la hausse de la demande est particulièrement forte. Comme le relève Likibu, le taux d’occupation moyen des locations de vacances pendant l’Euro 2016 s’élève à 88%. C’est en moyenne 10 points de plus que pour des périodes équivalentes hors compétition. Bordeaux et Lyon ont ainsi vu passer leur taux d’occupation respectivement de 73% à 90% et de 72% à 90%.

Preuve de l’impact de cet Euro 2016, la flambée des prix à Lille est plus sensible que pour l’un des principaux événement de la cité nordiste: la Braderie (début septembre) où les locations n’augmentent «que» de 51%. Dans la ville rose où les prix virent au rouge, grimpant de 60% en moyenne, il faudra même rajouter quelques euros supplémentaires (à 47 euros la nuit) si on espère voir le match Russie-Pays de Galles. C’est près de 20 euros de plus qu’en temps normal.

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  • sibile le mercredi 20 avr 2016 à 19:16

    évidemment ! les locations saisonnières sont interdites à Paris