Pour l'Élysée, les embarras des socialistes ne sont pas terminés 

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Les proches de Nicolas Sarkozy estiment que la libération de DSK n'est pas «un 15 mai à l'envers». » À Jakarta, Fillon s'abstient de tout commentaire sur DSK

Officiellement, l'Élysée ne cille pas. À peine un haussement de sourcil pour rappeler que la position de la présidence a toujours été la même : «ne pas commenter le cours de la justice américaine» et «respecter la présomption d'innocence» de Dominique Strauss-Kahn, tout comme «la souffrance de la victime présumée». L'Élysée souligne que le chef de l'État s'est toujours tenu à l'écart des polémiques sur l'interpellation du patron du FMI et considère que cette accélération de la procédure judiciaire «ne change rien».

Les conseillers du président qui ont été prévenus dans la nuit jurent qu'ils n'ont pas réveillé le chef de l'État pour l'aviser des révélations parues dans le New York Times : «Ce n'est pas un sujet d'intérêt national, cela concerne une personne privée», justifie-t-on. Dans la journée de vendredi, Nicolas Sarkozy n'a pas commenté cette péripétie. Dans la matinée, il a reçu son ami Roger Karoutchi, encore ambassadeur a

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