Pour Fillon, l'éviction de MAM est «une décision politique»

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Pour le locataire de Matignon, l'ex-ministre des Affaires étrangères «n'a pas commis de faute». Il a par ailleurs annoncé l'envoi d'avions humanitaires en Libye.

Au lendemain du remaniement gouvernemental, le premier ministre a expliqué lundi matin sur RTL le départ de la ministre des Affaires étrangères : «C'était un acte stratégique face à une accélération de l'Histoire qui va avoir des conséquences que nous ne sommes pas en mesure d'imaginer sur l'ordre mondial», commence François Fillon. «Elle n'a pas commis de faute. Ce n'est pas une décision morale, c'est une décision politique», explique-t-il.

«La voix de la France n'était plus audible, parce que Michèle Alliot-Marie faisait l'objet d'une campagne injuste, dans la mesure où c'est quelqu'un d'intègre». D'ailleurs, elle faisait jusqu'ici partie des ministres les plus populaires, précise-t-il. «La polémique crée une situation qui devenait dangereuse pour la voix de la France. Nous aurions préféré ne pas nous séparer d'elle mais il n'y avait pas d'autre solution. Elle en a convenu elle-même», assure-t-il.

Le premier ministre s'est aussi félicité du choix d'...

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