Pour contrer le FN, Sarkozy enterre l'unité nationale

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Nous sommes unis dans le deuil, mais il n'y a pas d'unité politique, estime le patron des Républicains, Nicolas Sarkozy, après les attentats de Paris du 13 novembre.
Nous sommes unis dans le deuil, mais il n'y a pas d'unité politique, estime le patron des Républicains, Nicolas Sarkozy, après les attentats de Paris du 13 novembre.

Après les attentats contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher en janvier dernier, plus de quatre millions de Français avaient défilé dans les rues le 11 janvier pour dire non au terrorisme. Le président François Hollande avait mené la marche devant 44 chefs d'État étrangers ainsi que les chefs de parti, excepté Marine Le Pen. Cette fois, après les attentats sanglants à Paris commis vendredi par Daesh, il n'y aura sans doute pas d'unité nationale. "Nous sommes unis dans le deuil, mais il n'y a pas d'unité politique", a martelé le patron des Républicains, Nicolas Sarkozy, devant ses proches, assumant ainsi ses divergences avec ses rivaux,

Alain Juppé et François Fillon, pour la primaire.

Interpellation des personnes fichées S

Selon l'ancien chef de l'État, François Hollande doit répondre du manque de moyens mis en ?uvre pour assurer la sécurité des Français face à la menace terroriste. "Est-ce que, depuis les attentats de janvier, tout a été fait pour prévenir un nouveau drame ? Je réponds non", explique le député LR Éric Ciotti. Dès samedi, Nicolas Sarkozy a ainsi réclamé des "inflexions majeures" sur le plan de la sécurité intérieure puisque cette "période de guerre va durer longtemps". Et, dimanche matin, il a exposé ses propositions à François Hollande au palais de l'Élysée avant de les détailler sur le plateau du 20 heures de TF1 pour les Français. Tout d'abord, Sarkozy préconise...

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