Pour ces enfants hospitalisés, un robot pour être un peu chez eux

le
0
Pour ces enfants hospitalisés, un robot pour être un peu chez eux
Pour ces enfants hospitalisés, un robot pour être un peu chez eux

Pour les enfants malades qui passent de longues semaines en chambre stérile, le sentiment d'isolement peut être dévastateur. Depuis cet été, l'Institut d'hématologie et d'oncologie pédiatrique de Lyon (IHOPe) utilise des robots pour leur permettre de retrouver leur quotidien.Présentée comme une première mondiale et en test pour deux ans, cette initiative a été dévoilée jeudi à la presse.Le principe est simple : le jeune patient dirige à distance depuis sa chambre d'hôpital, à l'aide d'un ordinateur ou d'un smartphone, un robot de télé-présence de la taille d'un grand enfant, qui se trouve chez lui, dans sa classe ou un autre lieu de son environnement quotidien.A l'autre bout, sur le "visage" de l'appareil - un écran - apparaît le sien et ses proches peuvent ainsi entamer une discussion.Présente jeudi à la présentation, la mère d'une jeune patiente, Christine Banon, ne cachait pas son émotion d'avoir ainsi, chez elle, un peu de sa fille Clarisse à travers ce robot. "La dernière fois, elle était à côté de moi et on discutait pendant que je préparais le repas. Après, via le robot, elle est partie dans la chambre de son frère pour jouer avec lui aux cartes.""Nous, on voit le robot mais eux, c'est la génération Z : ils voient l'avatar et la personne qui est derrière", explique Rose Fromont, présidente de l'Appel, association philanthropique de parents d'enfants atteints de leucémies ou autres cancers, qui finance le projet avec le soutien du groupe pharmaceutique Bristol-Myers Squibb."On est persuadé que cet outil est thérapeutique parce qu'un enfant qui conserve son lien social et familial va avoir envie de se battre" et supportera mieux les soins, ajoute-t-elle.Joris, 18 ans, s'est prêté au jeu de la démonstration jeudi, depuis sa chambre de l'IHOPe située quelques étages au-dessus. "Il y a une touche pour aller plus vite dans les lignes droites", s'amusait-il en faisant ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant