Pour Berlusconi, janvier est le mois de tous les dangers

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Le président du Conseil italien joue son immunité judiciaire et sa majorité au Parlement.

Silvio Berlusconi va-t-il échapper au double couperet de la Cour constitutionnelle, qui doit se prononcer cette semaine sur un «parapluie judiciaire» le mettant temporairement à l'abri de poursuites, et d'une série de votes décisifs au Parlement pour la survie de son étroite majorité ?

Un mois après le rejet, le 14 décembre, de la motion de censure présentée par son ennemi intime, le président de la Chambre des députés Gianfranco Fini, le président du Conseil est confronté à de nouvelles épreuves. De ce point de vue, janvier s'annonce comme le mois du quitte ou double. Qu'une embûche se présente et le retour aux urnes, le 27 mars comme le demande son allié de la Ligue du Nord, apparaîtrait comme la seule issue possible pour dénouer une crise qui traîne en longueur depuis neuf mois.

La Cour constitutionnelle doit dire si la disposition de l'«empêchement légitime» est conforme au principe fondamental d'égalité de tous les citoyens devant la loi. Votée

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